jeudi 2 janvier 2014

Simone de Beauvoir 2

Les Nouveaux chemins de la connaissance

Les Nouveaux chemins de la connaissance

Syndiquer le contenupar Adèle Van ReethLe site de l'émission
Emission Les Nouveaux chemins de la connaissance
du lundi au vendredi de 10h à 10h50
Ecoutez l'émission58 minutes

Simone de Beauvoir (2/4) : sa philosophie 1

31.12.2013 - 10:00 Ajouter à ma liste de lecture
Par Adèle Van Reeth
Réalisation : Mydia Portis-Guérin
Lectures : Marianne Basler
















L’année 1929 fût un excellent crû pour l’agrégation de philosophie. La paire d’âmes Sartre –Beauvoir,  se retrouva en pôle-position. Sartre pensa que son échec l’année précédente l’autorisait à passer outre les règles de galanterie et trôna en première place, Beauvoir, en deuxième, suivi de près par leurs amis Maheu et Nizan. Mais s’il suffisait d’être agrégé pour devenir philosophe, les rayons de librairie auraient une autre allure. Qu’en est-il pour le Castor ? Si ses mémoires, essais et romans sont restés célèbres, a-t-elle construit une vision du monde conceptuelle qui soit bien à elle ? ou bien son rôle a-t-il surtout été d’aider Sartre à développer sa propre pensée ? Eléments de réponse aujourd’hui avec Michel Kail, professeur de philosophie et membre du comité de rédaction de la revue fondée par Sartre et Beauvoir  en 1945 : Les temps modernes.

Simone de Beauvoir

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Simone de Beauvoir (1/4): sa vie 0

30.12.2013 - 10:00 Ajouter à ma liste de lecture
Par Adèle Van Reeth
Réalisation : Mydia Portis-Guérin
Lectures : Marianne Basler

















Simone de Beauvoir est  une femme dont le courage intellectuel n’a d’égal que le combat intérieur contre ce qu’elle n’est plus et pour ce qu’elle voudrait être. Le terrain de cette bataille, c’est l’écriture, à la fois  arme et bouclier.  Beauvoir a passé sa vie à écrire : essais, romans (dont les Mandarins pour lequel elle reçoit le prix Goncourt en 1954), et écriture de soi en abondance, pas moins  de six ouvrages autobiographiques, en quête non pas d’un « je » cohérent,  mais d’une force, dans laquelle elle puisse, dit-elle, se réfugier à tout jamais.  Dans la Nausée,  de Sartre, avec qui elle restera liée jusqu’à la mort par un pacte qui vient sceller leur amour nécessaire, Roquentin, le narrateur, dit qu’entre vivre, ou raconter, il faut choisir. Beauvoir, elle, ne choisit pas, et se dit que sa vie serait une belle histoire qui deviendrait vraie au fur et à mesure qu’elle se la raconterait.
Une semaine avec Simone de Beauvoir donc, surnommée Castor, philosophe, militante, écrivaine, amoureuse, et avant tout, une femme, mais, comme elle aimait à le dire, ça ne l’a jamais gênée.
Demain, Michel Kail viendra vous parler de Beauvoir philosophe,  mercredi, Geneviève Fraisse discutera du féminisme du Castor, et jeudi, Sylvie Le bon Beauvoir vous présentera la romancière à l’œuvre.
Pour l’heure, armez vos machines à écrire,  le Castor s’en va-t-en guerre !

vendredi 20 décembre 2013

Odile Bourin

http://www.odilebourin.com/?lang=fr

  • Mes projets et mes coups de coeur

    Avec mes ami(e)s et une petite équipe nous travaillons à monter et à développer plusieurs projets en France et à l’étranger, soit directement grâce à des partenaires, soit en apportant notre appui à des structures existantes.
    Nous recherchons dans ce contexte des partenaires et des volontaires prêts à nous aider.
  • Mes engagements au service des autres

    Après un début de vie entièrement consacré au Violoncelle, j’ai choisi de m’engager dans plusieurs organisations, et particulièrement celles qui assurent la promotion de la place des femmes dans la cité.
  • Les ouvrages auxquels j’ai contribué

    Je suis régulièrement sollicitée pour rédiger des articles sur différents sujets : pédagogie, femmes créatrices, femmes engagées, artistes...

FIFF Creteil

 

Le Festival organise
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Ateliers d’écriture de scénario

Participez à une expérience de création d’écriture en groupe, animée par la scénariste et réalisatrice Marion Desseigne Ravel.



Le Festival propose des ateliers d’écriture de scénario de court-métrage sur le thème IMAGES DE MA VILLE.
Les ateliers auront lieu de janvier à mars 2014 dans les bibliothèques de la Ville.
Un comité de lecture élira le lauréat du Prix IMAGES DE MA VILLE. Vous pourrez voir le premier court-
métrage issu de ces ateliers au prochain Festival en mars 2014.

PROJET Ville de Créteil – Direction Politique de la Ville

Contact : Delphine Collet
delphinecollet@filmsdefemmes.com
01 49 80 38 98

Sur la route des festivals****************************************************************************


International Women’s Film Festival KIN - Arménie
Du 14 au 18 décembre


Jackie Buet, la directrice de notre Festival était membre du Jury de ce Festival.





Petites notes de voyage de Jackie Buet


Pour son 10ème anniversaire, le Festival International de Films de Femmes KIN, d’Erevan en Arménie a été l’occasion de réunir un jury à la fois composé de personnalités du cinéma et de la littérature et représentants de pays tels que l’Allemagne, l’Arménie, la France, l’Iran et le Japon.
Un tel voyage permet des découvertes et de tourner son regard vers : l’Arménie bien sûr, mais aussi l’Iran, le Kazakhastan, l’Ukraine, la Biélo Russie.
En clôture, lors de la remise des prix, un hommage en musique a été consacré à Alice Guy. Les projections de deux de ses nombreuses comédies populaires, Madame a des Envies et Les Résultats du féminisme, ont été accompagnées par des musiciens arméniens talentueux. Une belle façon de souligner l’importance pour le cinéma de garder ses liens avec les autres arts et de favoriser les échanges culturels.


+ d’infos : http://kinfestival.wordpress.com/

jeudi 19 décembre 2013

Brève rencontre avec Violette Leduc

Red shose

Cie Acide Mélancolique
BELGIQUE
Red Shoes
Première en France
Red Shoes c’est l’histoire d’un corps qui se construit sagement de l’enfance à l’âge adulte. C’est le parcours de Judy qui réalise soudain que les modèles, les cadres et les normes l’ont menée dans une impasse. Il devient impératif pour elle de trouver d’autres possibilités de vies, de sexes, de mots, de pensées. Une autre façon d’être.
Assignée dès l’instant de notre naissance, notre identité est par définition sexuelle. Est-ce anodin ? Est-ce contraignant ? Sommes nous encore capables d’ouvrir des espaces vierges pour se penser autrement ?
A la frontière entre la danse, le théâtre et la manipulation d’objets, Red Shoes aborde de manière poétique les thématiques de l’identité de genre, du corps, de la sexualité et des normes.

Jeu-manipulation : Julie Antoine ; Mise en scène et voix off : Sarah Antoine ; Ecriture et dramaturgie : Christine Aventin ; Composition et création sonore : Sonia Lefeuvre ; Scénographie : Aurélie Deloche ; Création Lumière : Dimitri Joukovsky ; Régie générale : Damien Zuidhoek ; Création vidéo : Eric Delayen ; Comédienne vidéo : Murielle Texier ; Regards extérieurs et travail complice : Toztli Godinez de Dios et Bernard Senny ; En partenariat avec le Théâtre de Galafronie, le Tof Théâtre, le KJBI et la Roseraie ; Photo : Y. Garbie 


Red Shoes
duree
0h50 * 
duree
adulte
Manipulation de corps, objets * Français
Pour les PASS, choisissez d’abord toutes vos représentations puis cliquez sur le bouton PASS dans le menu de gauch

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BRIGITTE JAQUES-WAJEMAN METTEUR EN SCÈNE

PIERRE CORNEILLE AUTEUR 
POMPÉE  création 

La série Corneille
Voici, de nouveau, deux pièces de Corneille, tirées de l’ensemble de cinq tragédies intitulé par Brigitte Jaques-Wajeman : « Corneille colonial ».
Dans son adresse au lecteur de Nicomède, Corneille déclare : « Mon principal but a été de peindre la politique des Romains au-dehors, et comme ils agissaient impérieusement avec les rois leurs alliés, leurs maximes pour les empêcher de s’accroître et les soins qu’ils prenaient de traverser leur grandeur quand elle commençait à leur devenir suspecte à force de s’augmenter et de se rendre considérable par de nouvelles conquêtes. »
Dans La Mort de Pompée (1643), l’action se passe dans l’Égypte de Cléopâtre. Dans Sophonisbe (1663), elle se passe dans cette Afrique du Nord où Carthage menace Rome. Ces pièces décrivent donc les rapports de domination et de fascination que Rome entretient avec ses « alliés ».
Comme dans Nicomède et Suréna, programmées en 2011 et 2012, les acteurs évolueront autour d’une table immense dont les accessoires changeront selon les actes. La table constitue une scène sur la scène ! On y traite les affaires du monde, les rencontres des potentats, les conseils politiques, comme les affaires les plus privées : s’y jouent les scènes de famille, les scènes de ménage, les rendez-vous amoureux. Chaque pièce, variation sur un même thème, offrira aux spectateurs un dessin singulier et commun. La confrontation entre l’Orient et l’Occident se lira dans les costumes modernes et les accessoires.
La même troupe (onze comédiens) interprétera Pompée etSophonisbe en alternance et dans une scénographie similaire. Un voyage exceptionnel dans la dramaturgie et la langue de Corneille.

Brigitte Jaques-Wajeman